Philippe Cochet



Député de la 5è circonscription du Rhône - Maire de Caluire et Cuire

 

      


LAURENT WAUQUIEZ À RILLIEUX-LA-PAPE (RHÔNE) : « IL EST TEMPS DE DIRE NON À UN ISLAMISME POLITIQUE QUI VIENT POUR CONTESTER NOTRE PAYS »

Accueilli par Alexandre Vincendet, le jeune maire (32 ans) de Rillieux-la-Pape, « talent de notre famille doté d'une énergie pas possible », de Philippe Cochet, député-maire de Caluire-et-Cuire et président des Républicains du Rhône qui incarne « la droiture, l'intégrité », de Michel Forissier, sénateur-maire de Meyzieu, secrétaire départemental des Républicains du Rhône, « homme sage et déterminé », Laurent Wauquiez, président des Républicains et président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a lancé, officiellement, ce dimanche, la campagne des 14 candidats(1) Les Républicains pour les législatives de juin prochain.

Un lancement opéré devant plus de 700 personnes venues participer à la fête de rentrée des Républicains du Rhône et de la métropole de Lyon qui se déroule désormais traditionnellement à Rillieux-la-Pape. Avant le repas partagé avec Laurent Wauquiez, échanges politiques et contacts se sont d'abord noués autours des 14 stands des 14 circonscriptions législatives mais également autour de ceux où notre famille politique agit également, du PPE (Europe), de la région, du Grand Lyon et de la métropole de Lyon, du département, de l'UNI et du MIL.

Rillieux est un lieu qui porte chance à notre famille depuis 2013 comme le rappelait Alexandre Vincendet. C'est là qu'il avait lancé sa campagne municipale débouchant sur sa victoire dans le contexte de la vague bleue de mars 2014. Depuis, Alexandre Vincendet s'attache à faire de Rillieux « un laboratoire de l'alternance des territoires ». C'est également là que 1 500 personnes sont venues, autour du président Nicolas Sarkozy, soutenir en mai 2015 Laurent Wauquiez dans sa conquête de la toute nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est enfin de là qu'Alexandre Vincendet espère conquérir la 7ème circonscription du Rhône.

Sénateur-maire de Meyzieu mais également secrétaire départemental qui a consacré l'essentiel de sa vie politique à faire vivre notre mouvement, fédérer les militants du département, à faire émerger des talents aujourd'hui parlementaires(2) et futurs parlementaires, Michel Forissier voit le chemin accompli et les conquêtes obtenues, dont les récentes, les municipales mais aussi les cantonales qui ont permis l'élection d'un président Les Républicains au département du Rhône (Christophe Guilloteau). Sans oublier les régionales de décembre dernier avec la victoire de Laurent Wauquiez qui a mis fin au système socialiste. Pour autant Michel Forissier n'oublie pas de fixer un objectif, celui de 2020, date de l'élection municipale de Lyon et de la métropole aujourd'hui gérées par le socialiste Gérard Collomb.

En « total accord » avec la position de Laurent Wauquiez sur le plan gouvernemental de démantèlement de la jungle de Calais, Michel Forissier pointe la responsabilité du gouvernement socialiste sur ce dossier. « Si on ne fait rien, la cocotte-minute de Calais va continuer à se remplir. La responsabilité du gouvernement est de protéger les Français », estime le sénateur-maire marquant sa fierté, comme tous Les Républicains, d'être Français. « Parce que nous aimons la France. Et le rôle des politiques ce n'est pas d'être des comptables, des fonctionnaires, des gestionnaires mais de défendre l'essentiel, nos valeurs et nos traditions ».

Gardien de la bonne tenue de la primaire dans le département du Rhône, Philippe Cochet a rappelé combien cet exercice démocratique devait être exemplaire et irréprochable de la part des candidats tant l'attente des Français d'une « alternance crédible » est importante. « Quand on s'engage dans une démarche de primaire on doit la respecter. Honte à ceux qui ne le font pas », prévient Philippe Cochet qui estime que notre famille politique est la seule à pouvoir redresser la situation existante laissée par le pouvoir socialiste.

Comme Philippe Cochet, Laurent Wauquiez ressent la colère qui monte dans le pays. « Rarement, avec François Hollande, la politique n'est tombée aussi bas. Rarement la France n'a été aussi mal. Rarement le chômage n'a été aussi dur pour nos jeunes. Rarement nos impôts n'ont autant assommé les Français et la classe moyenne. Rarement notre agriculture, nos entreprises, nos artisans n'ont connu autant de difficultés avec ce symbole terrible de PSA racheté par les Chinois. Rarement la défaite et l'impuissance de l'Europe n'ont été aussi fortes. Rarement notre pays n'a subi une telle montée du terrorisme en donnant un sentiment de passivité aussi fort », énumère Laurent Wauquiez.

Face à ce constat, le président des Républicains fixe une obligation à notre famille politique pour 2017 : celle « de faire vraiment différemment. Les Français veulent qu'en 2017 cela change vraiment et que nous ayons le courage d'aller jusqu'au bout dans les réformes », estime Laurent Wauquiez prônant une « alternance radicale ».

Et de souligner un aspect « révélateur » de la politique de François Hollande, de son gouvernement et des socialistes. « Le problème du pays, aujourd'hui, n'est pas qu'il est gouverné par des incapables. Leur politique n'est pas le fruit d'erreurs mais d'un plan conçu et construit, d'une idéologie », analyse le président des Républicains. « Celle qu'appliquait Mme Taubira quand elle expliquait que la justice ne devait pas punir. Celle de Najat Vallaud-Belkacem quand elle supprime l'enseignement de l'histoire. Celle de Manuel Valls quand il met en place le RSA pour les jeunes. »

« Cette idéologie, poursuit Laurent Wauquiez, est en train de nous tuer. Elle occupe le pouvoir depuis beaucoup trop longtemps. (...). Elle a jeté la France, sans protection, dans une mondialisation sauvage. Elle a abattu les frontières. Elle a nourri le communautarisme. C'est une idéologie qui veut détruire la famille, qui veut un monde sans racines, sans frontières où chacun oppose sa différence au lieu de respecter ce que nous avons en commun. Et c'est vers ce monde, où l'on renverse toutes nos valeurs, tous les repères, que les socialistes veulent nous emmener », s'alarme Laurent Wauquiez.

A 223 jours de la présidentielle, le président des Républicains veut que cette élection arrête cette « idéologie de la déconstruction ». Et qu'elle soit l'occasion, pour notre famille politique, de mettre en avant nos valeurs. « Nous ne céderons rien sur nos valeurs et nous voulons remettre le pays la tête à l'endroit plutôt que de nous excuser de ce que nous sommes », avertit le président des Républicains.

Et remettre la tête à l'endroit c'est, notamment, « tenir sa parole » ; c'est « défendre le travail et avoir le courage de dire que les socialistes ont détruit la relation au travail » ; c'est « de mettre en avant les étudiants qui se donnent du mal en remettant en place, comme nous l'avons fait en région Auvergne-Rhône-Alpes, les bourses au mérite » ; c'est « de mettre en place une réforme des retraites qui mette à égalité le public et le privé et qui supprime tous les régimes spéciaux » ; c'est de « s'occuper de la France qui travaille et de l'emploi en protégeant et en veillant sur les entreprises »...

Remettre le pays à la tête à l'endroit c'est également, pour Laurent Wauquiez d' « avoir le courage de répondre à la crise identitaire qui déchire notre pays. » « Le Gouvernement socialiste ne prend pas les mesures destinées à protéger notre pays », estime-t-il. « Je ne peux pas entendre qu'on s'abrite derrière la constitution et qu'on utilise l'argument de l'Etat de droit pour dire qu'on ne peut rien faire, que la France n'a pas le droit de se protéger. Il faut évidemment adopter la déchéance de nationalité pour tous ceux qui se rapprochent des réseaux intégristes, que pour les djihadistes qui partent en Syrie ce soit un voyage sans retour et qu'ils ne puissent plus revenir sur le sol français, que les fichés S soient placés sous surveillance et en internement plutôt que dans la nature en attendant qu'ils passent à l'acte. Ces terroristes tuent nos familles, nos enfants. Il n'y a pas de liberté pour ceux qui assassinent des enfants et des familles. Il n'y a pas de liberté pour les ennemis de la République. Il est temps que la France se protège et prenne les mesures qui s'imposent », assure Laurent Wauquiez.

Refusant l' « islamisation de la France » qui se concrétise par le développement des réseaux salafistes, par « la propagation d'un islam radical qui déteste tout dans la France », par « une démarche qui consiste à imposer tous les signes de l'intégrisme religieux » (burqa, burkini, hallal, ouverture différenciée des services publics...), Laurent Wauquiez estime également qu' « il est temps de dire non à un islamisme politique qui vient pour contester notre pays. Aujourd'hui, non seulement nous acceptons des gens qui refusent de s'adapter à la République mais ils demandent à la République française de s'adapter à eux. C'est hors de question. Je ne laisserai pas la France changer de nature. La France est un beau pays. Tout le monde y a sa place mais à une condition : on vient en France pour respecter la France et non pour demander à la France de s'adapter. »

Comme Michel Forissier, Laurent Wauquiez juge qu'il faut « avoir la fierté de notre pays, de notre littérature, de notre histoire, de ce que représente la France. La fierté de nos racines chrétiennes, des racines de la Révolution française et des droits de l'Homme, j'assume tout cela et j'attends de ceux qui viennent chez nous qu'ils l'assument aussi. Qu'ils fassent leurs l'histoire et la littérature française au lieu, comme le fait Najat Vallaud-Belkacem, de laisser penser qu'il n'y a rien à respecter ».

Enfin, marquant sa « fierté » d'être le président des Républicains , Laurent Wauquiez, entouré également de tous les délégués (3) et chevilles ouvrières des 14 circonscriptions du Rhône, a tenu à souligner le rôle, l'implication et la « pugnacité » des militants dans la vie de notre famille politique lesquels contribuent largement à nos succès et à conquêtes électorales .

Laurent Wauquiez a également abordé dans son propos la Primaire, encourageant chacun à s'engager auprès de l'un des 7 candidats. Il a rappelé qu'il n'y avait aucun ennemi à l'intérieur de notre famille et que tout le monde devra se rassembler une fois le ou la candidat(e) désigné(e). Il a lancé cependant un message aux militants de notre famille, celui d'être « intraitable » avec ceux (des candidats) qui ne joueraient pas le jeu et qui, par des petites phrases ou autres attaques, alimenteraient la division.

 

1) Les 14 candidats Les Républicains pour les législatives de juin 2017 sont : Anne Lorne, Laurence Bals, Nora Berra, Dominique Nachury, Philippe Cochet, Emmanuelle Haziza, Alexandre Vincendet, Patrice Verchère, Bernard Perrut, Christophe Guilloteau, Georges Fenech, Jérôme Moroge, Philippe Meunier et Doriane Corsale

2) Tous les parlementaires du Rhône étaient présents à cette rentrée politique : la députée européenne Françoise Grossetête, les sénatrices et sénateurs Elisabeth Lamure, Catherine Di Folco, Michel Forissier et François-Noël Buffet ; les députés Dominique Nachury, Philippe Cochet, Patrice Verchère, Bernard Perrut, Christophe Guilloteau, Georges Fenech, Philippe Meunier sans oublier Michel Terrot qui a décidé de passer le relais à Jérôme Moroge.

3) Laurent Wauquiez, Philippe Cochet et Michel Forissier ont tenu à remercier les chevilles ouvrières de la fédération que sont les secrétaires généraux adjoints Michel Havard, Paul Vidal, Grégory Morel, Yann Compan, la trésorière Michèle Vautherin ainsi que les délégués de circonscription que sont : Jean-Pierre Dufour, Emmanuel Hamelin, Lionel Lassagne, Dominique Nachury, Laurent Buffard, Régis Lacoste, Alexandre Vincendet, Jean-Philippe Jal, Béatrice Berthoux, Séverine Fontanges, Jean Ladent, Daniel Aknin, Christophe Quiniou, Gilles Gascon.



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